Écho populaire

L'Écho réverbère ; il éclaire ; P p. P ...
10 juillet, 2006
Série franchise et vérité ; revue juin 06 — partie 1
ppp@videotron.ca

FINAL

Dans la vie, il y a les choses plaisantes et les choses déplaisantes. Nous avons pris le pari de faire ressortir les plaisantes depuis près de deux mois déjà. Assez de déprime qui nous étouffe et nous ne voulons pas s'y laisser immerger, s'y noyer. La chose est loin d'être simple. Nous amorçons aujourd'hui une série d'articles qui feront la rétrospective des faits constructifs ayant marqués le mois précédent. L'accent est mis sur les nouvelles tendances.

C'est donc le mois de juin que cette revue devrait couvrir. Comme c'est une première toutefois, nous déborderons sûrement sur le mois de mai et par esprit de concision du texte, celle-ci sera aussi suivie d'un deuxième texte, voire d'un troisième. Lorsqu'on se met à creuser un peu on trouve et il faut faire honneur à le plus d'événements positifs possibles.

Cependant, l'exercice demeure ardu. Les médias, c'est bien connu, font leurs choux gras des catastrophes, des malheurs, de la détresse humaine ; les gens heureux n'ont pas d'histoire. Nous faire servir les troubles et la misère des autres sont connus pour leurs effets théra­peutiques sur nos propres désarrois et le public en redemande. C'est la formule triplement gagnantes telle qu'appliquée par le Journal de Montréal du Sport, Sexe et encore du Sang.

Les médias couverts dans cette tribune — Internet, journaux et radios — sont aussi riches en rebondissements qu'en ensei­gnement. Si la religion est l'opium du peuple, les médias en sont la morphine. Il faut séparer le bon grain de l'ivraie. Nous accentuerons les efforts d'éducation au travers des tentatives d'endoctrinement que nous avons toujours dénoncé.

Première note positive reliée aux médias. Nous n'avons pas été tendre dans ces pages envers le parti conservateur et un de ses joueurs-clés au Québec, Maxime Bernier, ministre de l'Industrie. Dans La Presse du 14 juin à l'article « Le CRTC rebroué par le ministre Bernier », il « [...] a demandé au CRTC de mettre la pédale douce sur la réglementation.

« « Cette initiative a pour but ultime d'offrir les avantages de la concurrence aux consom­mateurs canadiens et à l'économie dans son ensemble — ainsi que les avantages de l'inno­vation qui en découlera », a déclaré M. Bernier dans un discours. » Les bons mots sur la riva­lité sont à souligner ici en autant qu'il n'ouvre pas plus grande la porte aux débordements.

Autre fait : les médias d'été sont plus légers et certains remplaçants qu'on embauche pour les vacances des réguliers y sont, cet été, de beaucoup supérieurs. À noter le rempla­cement de Gilles Proulx au 98,5Fm par Normand Lester — son ton est d'un calme — ou du psycho­logue Pierre Faubert qui remplace occasionnellement Pierre Mailloux à CKAC730Am. Ce dernier a fait le tour du jardin et Faubert est un candidat plus qu'idéal pour prendre sa relève.

Des lueurs d'espoir se pointent donc tout de même ici et là dont ces textes viseront à accen­tuer même si, il faut bien l'admettre, ils doivent être mis dans leurs contextes qui ne sont pas toujours reluisants. Nous y passerons vite pour encore une fois miser sur la tendance qui commence à se pointer : dire les choses franchement et le plus honnêtement possibles.

Les juges Gomery et Moisan
Une petite révolution a cours au Québec. De plus en plus de gens sortent et disent ce qu'ils savent. C'est pas toujours beau. « Toute vérité n'est pas bonne à dire » dixit la maxime. Nous divergeons d'opinion ; la manière doit primer. Autre maxime : « Tout vient qu'à se savoir ».

Ce mouvement est très récent. Il vient beaucoup de gens à la retraite ; ils n'ont plus rien à perdre. Tout de même, il faut le faire. Sûrement quelques « amis », appelons les accoin­tan­ces, leur échappent. La vérité vaut mille fois les brouilles ; elle « finit toujours par triompher ».

De qui ou de quoi vient cette tendance ? De quoi en premier ; sans conteste de la déprime généralisée au Québec. On est plein comme des boudins de se faire remplir. Les comman­dites ont été la goutte de trop. C'est un orage, des trombes d'eau qui nous sont tombés des­sus et l'électorat ne veut plus rien savoir : « Tous des pourris. » Les candidats sont nombreux.

Jean Pelletier, ex-chef de cabinet de Chrétien et Marc-Yvan Côté, le « charrieu » d'enve­loppes brunes épaisses sont au premier rang ; Jean Corriveau qui « couchait » entre Jean et Aline au 1 Sussex Drive quand il allait à Ottawa ; et tant d'autres. Ils se vautrent dans les millions, libres. On a vu Corriveau chez Archambeault de la PDA ce printemps qui maga­sinait, nonchalant. Monsieur s'est rappelé du chemin. Il était amnésique au printemps 05.

Ce scandale et les remboursements illégaux de contributions d'employés d'une même entre­prise ont ouvert une discussion pour revoir les pratiques de financement des partis politiques.

En juin, la plus sérieuse est venue du juge à la retraite Jean Moisan sortie dans La Presse du 22 juin : « Groupeaction a versé illégalement près de 100 000 $ au parti ; Le PQ a fermé les yeux ». Outre les choux gras et le scandale qui s'en est suivi, Pierre-F. Côté, ex-dg d'Élection Québec a quant à lui vertement accusé les partis de magouille dans leur financement.

Enfin c'était dit et au grand jour. Le lendemain, le 23 on lisait en une : « La pointe de l'ice­berg ; La pratique des contri­butions illégales aux partis politiques est « érigée en système », [...]. » Il a dénoncé sans ménagement : « Il faut cesser, selon lui, « de se mettre la tête dans le sable » et de « jouer aux vierges offensées. » » M. Côté posait très sage en page A24.

Les jours qui ont suivi ont donné cours a toutes sortes d'analyses sous l'angle de la minimi­sation des conflits d'intérêts, de ne pas limiter l'accès aux politiciens aux donateurs des par­tis. Deux commentateurs de La Presse aux propos assez justes y ont posé leurs regards.

Yves Boisvert concluait le 28 juin dans « Il faudrait écouter Pierre-F. Côté » : « Je ne crois pas pour ma part que les dons des entreprises devraient être versés dans un vaste pool [...]. Mais puisqu'il est là pour rester, qu'on affiche clairement ce financement.

« Ce qu'on perdra en innocence, ou plutôt en illusion de pureté, on le gagnera en transpa­rence. » Le même jour, Vincent Marissal dans « Le pouvoir de l'argent, l'argent au pouvoir » écrivait plus accusateur : « C'est trop facile pour l'ancien grand boss des élections de lancer une bombe pareille sans appuyer ses dires par des exemples concrets.

« Encore une fois : oui, le problème existe, mais le Québec n'est pas le Mexique tout de même. » Il y a toujours des pour et des contre dans toute position et Marissal prend en partie P.-F. Côté. Ça se défend. Dans « Les maisons de verre » en date du 22, il traitait aussi du scandale des commandites. Il était beaucoup moins impartial en écrivant : « La condam­nation récente de Chuck Guité a mis fin à un chapitre judiciaire du scandale. Les conclusions du rapport Moisan, déposé hier, mettent maintenant fin à un chapitre politique au Québec. »

Remarquez ici qu'on parle de mettre fin à des scandales où seulement des joueurs non-élus ont été traînés en justice. Ça prend un oeil averti pour remarquer qu'il parle de mettre fin à un et non au chapitre des dits scandales. L'impression générale qui se dégage est celle d'un en­terrement de première et que tous les autres acteurs s'en sortiront sans poursuite en justice.

Autre critique ici à savoir que deux juges à la retraite qui se voient confier des enquêtes pres­tigieuses et qui disculpent de tout blâme conséquent les donneurs des dites enquêtes ; bizar­re. Dans « Le juge s'en prend aux menteurs » du Journal de Montréal du 27, il se dit satisfait à ce jour des poursuites : « La politique canadienne est en « crise », selon John Gomery. Les gens sont « désabusés et cyniques ». Au moins, « la vérité nettoie énormément », [...] ».

On ne saurait mieux dire. Mais Jean-Robert Sansfaçon ne le voyait pas d'un oeil aussi clément en demandant dans Le Devoir du 7 juin : « Et les autres voleurs ? » Il y précisait : « [...], il serait inacceptable que quelques acteurs seulement de cette vaste fraude aient à subir un procès en cour criminelle. »

L'accord du bois d'oeuvre
L'accord en sous-titre a fait couler beaucoup d'encre et dépenser de la salive. Alors que d'aucuns s'évertuent à protéger l'environnement, un débat a complètement été escamoté : la surexploitation des forêts. On en avait que pour les emplois en région et leurs difficultés économiques ; aussi sur l'iniquité de l'entente intervenue entre le Canada et les É.-U.

Comme on parle ici des bons coups de gueule, un est venu d'une autorité : M. Frank Dottori, ex-pdg de Tembec qui soutenait que la surexploitation des forêts avait l'aval du gouver­nement. Dans « Forêts : Dottori blâme Québec » du Journal de Montréal du 31 mai, il jette le blâme sur Québec qui a consenti « un chèque en blanc ». Encore une vérité qui mourait d'être dite.

« Du bois inexistant : « La forêt nous a rendu riches parce que nous l'avons surexploitée et tout le monde le savait, dit-il. Le gouvernement a accordé des droits de coupe pour du bois qui n'existait pas. » »

« Conscients : « Bien sûr que nous étions conscients de la surexploitation des forêts », concède Frank Dottori « mais nous avions l'aval du gouvernement. Le buffet était ouvert, on s'est servi. » »

Il est rare d'entendre des propos aussi directs voire crus. Ils sont totalement appréciés. Et dire qu'on retrouve un ex-politicien et ministre des Ressources naturelles, M. Guy Chevrette à la tête du Conseil de l'industrie forestière du Québec soit les industriels du domaine de la forêt. À ce titre, il a mené une vaste campagne pour le règlement du litige du bois d'oeuvre.

Le lien direct de M. Dottori entre la surexploitation et l'aval du gouvernement ne pouvait ne pas être connu de M. Chevrette. Cette lutte de protectionnisme des É.-U. avait tout de même ses bons côtés pour la sauvegarde des forêts. Ce n'a sûrement pas déplu à l'un de ses grands défenseurs : Richard Desjardins auteur du film Erreur boréale [Aux arbres citoyens !]

De son avis : « Le silence et l’ignorance régnaient en maître sur nos forêts malgré le discours officiel nous assurant que le patrimoine forestier demeurait intact. Le documentaire choc a soulevé la question de la responsabilité collective devant la destruction d’un environnement unique au monde. La forêt boréale, réputée inépuisable, n'était pas entre des bonnes mains. »

Plusieurs autres assertions positives
L'espace manque ici pour relever toutes les bonnes déclarations du mois. Que ce soit pour le recul du français à Montréal, la révision de l'enseignement de l'histoire, la réforme de l'éducation , le débat sur le Québec figé ou en panne et d'autres il nous faudra y revenir.

Cette première a permis de jeter les bases d'un échange franc et honnête. On ne s'arrêtera pas en si bonne route. Plus il y en aura, mieux on se portera. La vérité à propos des faits cachés a cette qualité qu'elle permet d'ouvrir des avenues qui permettent de débloquer.

L'envers de la vérité, c'est l'obscurité, les jeux de coulisses. Quand on a quelque chose à cacher, c'est obligatoirement que c'est antinomique aux règles qui ont été promues dans un esprit de fair-play pour tous. En trichant le système, c'est toute la collectivité qui est pénalisée.

Il ne s'agit pas ici d'être naïf et de croire que la tricherie peut être éliminée dans tous les échan­ges inter-personnels. Comme on l'a souvent répété au plus fort du scandale des comman­dites, « il y aura toujours des tricheurs ». Mais tous doivent savoir que l'impunité ou les faibles peines qui sont associées même aux pires excès, seront révisées et choses du passé.

Depuis les attentats du 11 septembre 01, les bottes de guerre ont empiré le climat. La vérité n'est-elle pas la première victime de la guerre ? Pourtant à l'orée du 21ième siècle, les prédic­tions étaient tout autres. On parlait même de l'avènement de l'ère du verseau ; de l'amour, de la félicité. Terminons cette revue avec un peu de philosophie. « On a besoin de philosophie...

« et de psychologie. La philosophie donne des défis intellectuels, permet d'apprendre, de réfléchir pour ne pas être des marionnettes. » Pierre Faubert en entrevue de nuit dimanche le 9 juillet à CKAC730Am avec André Pelletier qui lui a rajouté : « des p'tits moutons ».

D'autres propos en vrac : « Il doit y avoir une cohérence entre ce qu'on aspire et ce qu'on vie. On vit de la médiocrité dans tout, un vide existentiel et on a besoin de quelque chose qui nous appelle. » « Pouvoir d'imagination : on est tous capables de réaliser de grandes choses. Il faut trouver la petite flamme en nous. » « Les solutions sont en nous, c'est extraordinaire. »

« Moteur et émotion viennent de la même racine ; Saint-Exupéry : « Ce qui fait que le désert est beau, c'est qu'il cache un puits quelque part. » « Découvrir l'eau, cette source de vie ; la personne va pouvoir puiser à son puits toute sa vie. » Carl Gustav Jung ( 1875 - 1961 ) : médecin et psychologue suisse, fut l’un des premiers à parler de l'ère du verseau. (1940)

La vérité, moteur de changement. Voici sa compréhension de ce qu’implique un changement quelconque :

Extrait du Dictionnaire des symboles Editions Robert Laffont 1969 rubrique COSMOGONIE C.G. Jung

« L’ordre et la vie ne naissent que du chaos et de la mort : ces contraintes sont des couples jumeaux, ou les deux faces, diurne et nocturne, de l’être contingent. »
« Tout progrès s’appuie sur une destruction. »
« Changer c’est, à la fois, naître et mourir. »
« C’est un autre aspect des cosmogonies, cette loi générale que le sacrifice régénère. »
« Sous une forme souvent cruelle, barbare et monstrueuse, elles illustrent et symbolisent cette loi. »

De la mortification de la vérité, surgit la résurrection de la vie, prémonitoire d'un futur meilleur.


Paul p. Pluteau/PpP

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Commentaires:
Bonjour ppp,

Très intéressant de vous lire. J'ai apprécié vos bons mots à mon égard. Merci.

Puisque vous êtes un astucieux ou peut-être une astucieuse, vous comprenez l'importance d'utiliser les médias non pour endormir les masses mais surtout pour les inspirer.

Marx disait que la religion pouvait être l'opium du peuple, eh bien la religion a été remplacée par les médias et la science. Dans les trois cas on fait appel à la "croyance" ou peut-être davantage à la crédulité du peuple.

Si la religion peut être l'opium des peuples, je pense que les médias peuvent devenir ce que j'appelle "la mort-fine des masses"(copyright).

Continuez votre travail de décapage monsieur ou madame "ppp".

Pierre E. Faubert, psychologue
23/07/06 10:12 PM
 
Re bonjour,

En lisant tout votre message du 10 juillet, j'ai constaté que vous vous étiez inspiré de plusieurs choses que j'avais dites la nuit passée avec André Pelletier à CKAC.

Vous semblez sensible à Jung et j'ai justement devant moi le Dictionnaire des Symboles de Chevalier et Gheerbrant impression de mai 1999. C'est une source tellement intéressante, que j'en recommande la lecture à mes élèves du secondaire. Ils adorent découvrir ce monde des symboles. Un autre auteur qui a beaucoup écrit sur les symboles et leur valeur pour notre monde moderne et Joseph Campbell.

D'ailleurs, c'est Jacques Maritain, philosophe personnaliste qui a écrit que l'homme avait plus besoin de métaphysique que de charbon. En s'y inspirant, il n'est pas difficile de constater que nous n'avons qu'à changer le mot charbon pour pétrole et c'est toujours aussi vrai!

Pierre E. Faubert, psychologue
23/07/06 10:51 PM
 
Bonjour PPP,
Je trouve intéressant de lire vos commentaires et d'avoir un survol rapide, à votre goût, de l'actualité... sous une forme différente...

Vous êtes sûrement de l'ÉLITE qui pense, qui pense, qui critique , qui analyse, qui se permet même de JUGER...sans avoir tous les morceaux du puzzle.... mais qui ne bouge jamais.... VOS IDÉES MERVEILLEUSES ET VOS SOLUTIONS À TOUT, J'AIMERAIS QUE VOUS LES METTIEZ DE L'AVANT ET QUE LA POPULATION EN PROFITE...

Pour le moment, vos connaissances et votre expérience, servent à analyser et comprendre la société, notre si belle civilisation, REMPLI DE CHIALEUX, QUI NE FONT QU'ENVENIMER LES CHOSES... SANS POUR AUTANT LES CHANGER... OU LES AMÉLIORER...

Tout changement passe par l'action... critiquer et analyser c'est correct et sain... IL FAUT COMPRENDRE AVANT DE BOUGER OU DE CHANGER...

Mais de grâce, utilisez plutôt votre savoir et votre expérience à améliorer les choses... PLUTÔT QUE DE TIRER DANS TOUTES LES DIRECTIONS... POUR CRITIQUER CE QUI NE FONCTIONNE PAS BIEN AUTOUR DE NOUS... ce qui est très facile et pas très valorisant...

On avance pas très vite, si pleins de gens ne participent pas au renouveau de la collectivité... surtout ceux qui se dient l'ÉLITE DE LA SOCIÉTÉ... mais qui se réflètent souvent être... UNE GANG DE CHIALEUX QUI EN CONNAISSENT PLUS QUE LA MAJORITÉ... MAIS QUI METTENT DES BÂTONS DANS LES ROUES PLUS SOUVENT QU'À LEUR TOUR... EN ÉTANT EN ÉTAT D'INERTIE TOTALE... EST-CE VOTRE CAS ??

Mettez vos connaissances au service de la population, et là on pourra voir si vos "grandes" analyses sont exactes... ce que je doute fort... IL Y A UNE DIFFÉRENCE ENTRE PAPIER ET RÉALITÉ... La connaissez-vous ??

L'une oblige à l'action... et ce n'est pas, semble-t-il votre position... à moins que je ne me trompe...

À +
 
Monsieur Lucb

Quoi vous dire ? Les problèmes de société ne peuvent être résolus par une seule personne. Déjà d'en informer d'autres participe au changement.

Excusez ma réponse brève à vos commentaires mais j'aimerais plutôt que vous preniez connaissance du texte publié en date d'aujourd'hui : « « La religion [la guerre] des peuples » — Israël, un cas d'espèce ». Si vous aviez des suggestions intéressantes à y apporter, elles pourraient être incluses jusqu'à ce que le texte soit final.

Merci de vos observations et dans l'espoir de vous relire.

Salutations
 
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